jeudi 21 mai 2020

Patrimoine-Environnement parle du combat mené pour la protection de l’Estuaire de la Gironde

Cet article de la fédération «Patrimoine-Environnement (LUR-FNASSEM)»(1)publié sur son site le 23 avril 2020, fait le point sur les actions menées par de nombreuses associations (dont la DDME et Vigiéole) et par une pétition contre le projet initial (en cours de révision) d’EDF R d’implanter 40 éoliennes de 180 m. sur la rive droite de l’Estuaire de la Gironde.

L’article insiste notamment sur la spécificité de cette région, « classée Natura 2000 et qui fait l’objet d’un classement Zone de Protection Spéciale (ZPS) depuis 2004. » Elle est également « classée zone d’intérêt communautaire pour les oiseaux (Zico) au titre de la directive européenne « Oiseaux » n° 79-409  et protégée par la loi Littoral, extrêmement stricte en matière de construction. »

On y apprend que « près d’une quinzaine d’espèces menacées au niveau national, international ou inscrites à l’annexe I de la Directive Oiseaux, figurerait à l’inventaire de l’avifaune de la zone Natura 2000 de l’estuaire de la Gironde et du marais de la rive nord. Cela serait le cas de la Bécassine des Marais (Gallinago gallinago). »… et que «… cette zone est l’objet de nombreuses protections telles que le Plan National d’Action pour la conservation des habitats du Phragmite aquatique (Acrocephalus paludicola). »

Lire l’intégralité de l’article sur le site de « Patrimoine-Environnement » en cliquant ICI

Et, si vous ne l’avez pas encore fait, n’hésitez pas à rejoindre les plus de 10 500 signataires de la pétition « Non à la destruction d’un site Natura 2000 par 40 éoliennes – sauvons la biodiversité »,
et/ou à inviter vos contacts à la signer.
Pour ouvrir le lien vers la pétition, cliquer ICI
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(1) La fédération « Patrimoine-Environnement (LUR-FNASSEM) » résulte de la fusion en 2013 de la « Fédération Nationale des Associations de Sauvegarde des Sites et Ensembles Monumentaux »  (FNASSEM) avec la « Ligue Urbaine et Rurale pour l’aménagement du cadre de la vie française » (LUR).
Association nationale reconnue d’utilité publique, agréée par le Ministère chargé de l’Écologie et du Développement durable et par le Ministère de l’Éducation Nationale, Patrimoine-Environnement fait partie du G8 Patrimoine, instance de concertation et de réflexion auprès du Ministère de la Culture. Patrimoine-Environnement réunit aujourd’hui des personnes morales et des personnes physiques qui militent pour le développement durable, la protection et la mise en valeur de l’environnement, du patrimoine archéologique, architectural et touristique de la France ainsi que pour l’amélioration du cadre de vie des français.

mardi 12 mai 2020

Futura Planète: “Les énergies renouvelables ont-elles un impact sur la biodiversité?”

Futura Planète a consacré en mars/avril dernier un article sur cette question.
Au sujet des éoliennes, barrages et fermes solaires :
« …Encore faut-il ne pas les construire n'importe où. Car ces infrastructures génèrent le développement de routes et d'infrastructures qui impactent la biodiversité de manière souvent incontrôlée»

Et Céline Deluzarche, journaliste, de donner trois exemples, TROIS, dans le monde entier, des projets d'énergies renouvelables construits ou planifiés sur des sites sensibles ou protégés. Le projet qui était  planifié d’EDF R d’éoliennes le long de l’estuaire de la Gironde en fait partie :

"Les exemples de ces inepties sont légion. À cheval sur la Charente-Maritime et la Haute-Gironde, le projet de ferme éolienne du Blayais est ainsi situé sur une zone de marais classée Natura 2000. Le site abrite en outre le parc naturel marin de l'estuaire de la Gironde et de la mer des Pertuis, ainsi qu'une zone de protection spéciale (ZPS) de la directive Oiseaux européenne. En Amazonie, le barrage de Balbina, au nord de Manaus, a immergé plus de 312.000 hectares de forêt tropicale primaire et généré un archipel artificiel de 3.546 îles, ont seules 0,7 % sont encore susceptibles d'abriter les espèces présentes auparavant. En Russie, le barrage de Volgograd constitue une barrière au passage des esturgeons qui migrent en amont de la mer Caspienne."

Lire l’article sur le site de Futura Planète en cliquant ICI

Ce que Futura Planète suggère de retenir :
  • ·       Les fermes solaires, éoliennes et les barrages entraînent une importante artificialisation des sols.
  • ·       Elles sont malheureusement largement implantées sur des zones clés pour la biodiversité.
  • ·       Le développement de ces énergies doit mieux prendre en compte la perte potentielle d’espaces naturels.