lundi 29 avril 2019

“La place des énergies renouvelables dans le mix énergétique” : Réunion-débat organisée par Stop Eolien 17, vendredi 17 mai 2019 à 18h30 à Saintes, salle Saintonge n°5.


Amis de Saintonge,
Venez nombreux assister à cette réunion-débat !

Les intervenants seront les partis politiques de Charente Maritime aux élections européennes.

Contact:
Bertrand VINCENT
06.22.00.00.45
Président de l'Association "Donquichotte17460" - NON aux éoliennes à Varzay (17460) en plein cœur de la Saintonge Romane.
Vice-Président de la Fédération "Stop Eolien 17"
Membre de la FED (Fédération Environnement Durable)



dimanche 28 avril 2019

Energies renouvelables : l’ADEME semble décidée à ne pas (« plus » ?) occulter les questions qui fâchent… à suivre avec intérêt


C’est bien le président de l’ADEME(1), Arnaud Leroy qui, dans une rencontre avec le SER (2), insiste sur « la nécessité d’un développement irréprochable des énergies renouvelables ».
Nous ne pouvons que nous féliciter de ce souci, nous qui, avec tant d’autres associations sur toute la France, dénonçons un discours souvent incomplet, parfois trompeur et malheureusement presque toujours idéologique.
Il suffit de lire les articles de ce blog (www.ddme.fr) pour constater les failles et les mensonges autour de la promotion d’une énergie éolienne soi-disant « verte » et sans danger.


Nous reprenons ci-dessous des extraits d’un article paru sur les-smartgrids.fr sur cette volonté affichée par le Président de l’ADEME pour que le développement des énergies renouvelables se fasse « de manière irréprochable » :



« La question de la biodiversité, et de l’impact qu’ont sur elle les éoliennes et les panneaux photovoltaïques, doit être prise à bras-le-corps, et plus largement intégré dans les choix des sites et des politiques énergétiques.
Le président de l’Ademe le reconnaît sans peine, il faut que l’agence se penche sur « l’apparition de nouveaux enjeux, dont le risque de conflit d’usage des sols avec l’agriculture et l’élevage, et la nécessité de revoir certaines doctrines établies par le passé. ».”



sur le front de l’éolien, le difficile recyclage des pales risque de devenir un vrai point noir de la transition énergétique. Aucune méthode n’est aujourd’hui convaincante pour traiter ce mélange de fibres de verre et de résine de polyester. Et, avec la fin de vie des éoliennes mises en service dans les années 1990, un pays comme l’Allemagne se retrouve avec « un énorme problème»comme le reconnaît un porte-parole d’une grande entreprise de recyclage allemande. Nos voisins d’Outre-Rhin vont devoir gérer 50 000 tonnes de pales d’éoliennes usagées dès cette année.
Au-delà, le démantèlement d’une éolienne a un coût très important… qui n’a souvent pas été pris en compte dans le plan de financement des parcs éoliens allemands. Avec, à la clé, un vrai scandale national. 
… Autre pomme de discorde : les promesses d’emplois dans le secteur des énergies renouvelables n’ont jamais été tenues. Entre optimisme béat, confusion entre emploi temporaire et durable, voire falsification pure et simple, les erreurs de communication ont été nombreuses.
Si bien que quand, aujourd’hui, un communicant met en avant des chiffres d’emploi dans les EnR, il déclenche une véritable levée de bouclier : « on paie aujourd’hui le prix de déclarations passées sur le sujet » déplore Arnaud Leroy. L’Ademe milite ainsi pour des études solides des besoins réels en emplois des différentes filières d’EnR en France, afin de faire des promesses qui seront, cette fois, tenues. »
Lire l’article complet sur le site de smartgrids.fr en cliquant ICI


(1) Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie.
(2) Syndicat des Energies Renouvelables.

vendredi 26 avril 2019

La transition énergétique allemande est une véritable catastrophe.


Ci-après les extraits d’un article paru sur le blog d’Augustin Massin, que vous pouvez retrouver en cliquant ICI

« La transition énergétique allemande est une véritable catastrophe : 5 millions de foyers ont du mal à payer leurs factures d'électricité et 340 000 foyers ont été coupés du réseau, parce qu'ils ne le peuvent plus.
La course à un avenir mythique du 100% vent et soleil se poursuit à un rythme effréné en dépit du fait que cette "réalité" recèle en elle une impossibilité technique et physique. Mais en attendant le "miracle", les Allemands continuent de d'utiliser régulièrement le charbon ou lignite [NDLR : d’où une production de CO2 élevée], qu'ils complètent  par l'importation massive de la production... nucléaire française.

… Selon le quotidien économique en ligne allemand Handelsblatt, le prix de l'électricité en Allemagne devrait connaître une hausse considérable en 2019, en raison de l'augmentation de 8% du coût d'exploitation du réseau électrique. Les prix déjà fort élevés n'en deviendraient que plus insupportables.

Handelsblatt cite les estimations du groupe de réflexion allemand "Agora Energiewende", qui rapporte que les revenus des opérateurs de réseaux s'élèvent à 24 milliards d'euros cette année.
Selon l'Agora, "les coûts autrefois appelés "coûts de réseau" devraient augmenter de 6 à 8 % au total".
… Selon Handelsblatt, "le prélèvement de l' EEG et des redevances de réseau s'élèvent donc à plus de 50 milliards d'euros par an". L'augmentation des tarifs du réseau est due à "des investissements massifs dans l'expansion du réseau pour intégrer les énergies renouvelables." La Transition verte accompagnant l'essor des énergies renouvelables n'en étant qu'à ses débuts, il y a fort à parier que les coûts devraient continuer à augmenter.

En Allemagne, le prix de l'électricité est aux environs de 30 centimes d' €/KWh pour les particuliers [NDLR : France : 17 centimes]. Ce qui le classe parmi le plus élevé au monde et le premier en Europe selon Handelsblatt.

Ce qui est particulièrement perverti sur le marché allemand, c'est qu'un kilowattheure d'électricité " peut se vendre en gros à moins de cinq cents " rapporte Handelsblatt. Cela montre à quel point la tarification est faussée de manière scandaleuse depuis que les énergies renouvelables ont été imposées et que les centrales nucléaires ont été mises hors jeu.
Les prix élevés facturés aux utilisateurs finaux sont devenus une lourde charge pour les particuliers et pour les entreprises à forte consommation d'énergie. Le think tank Agora exige des réajustements et une plus grande transparence dans la politique de prix de l'électricité qui pour le moment demeure... obscure. »