lundi 11 mars 2019

Éoliennes en Charente-Maritime : Dominique Bussereau en a "ras-le-bol"


Lire l’article de Luc Bourrianne, journaliste au Sud-Ouest, publié ce 11 mars 2019 :

« Le président du Département va proposer à l’assemblée départementale de voter un moratoire contre l’implantation d’éoliennes en Charente-Maritime.
En octobre dernier, le Conseil départemental de la Charente-Maritime avait voté la mise en place d’un Observatoire départemental de l’éolien. Voulu par Dominique Bussereau, cet observatoire visait, selon le président du Département, à donner aux élus locaux "un certain nombre d’informations et d’indications car, bien souvent, ils ne se font pas gruger mais on leur raconte des histoires".
La future session de printemps du Conseil départemental (à partir du 18 mars) sera l’occasion pour Bussereau et sa majorité d’enfoncer le clou. En effet, le président divers droite de l’assemblée a annoncé ce lundi matin qu’il allait demander aux conseillers départementaux de "voter un moratoire de deux ans sur l’éolien".
Dominique Bussereau va demander au préfet "de surseoir à toute implantation de nouvelle éolienne dans le département". Il assume ce qu’il qualifie lui-même de "coup de pression politique" qui, effectivement, n’a rien de contraignant pour l’État.
Ce lundi matin, celui qui préside aussi aux destinées de l’Assemblée des départements de France (ADF) a justifié ce moratoire par le "risque sur nos paysages que fait courir la foultitude de projets éoliens". Il évoque un danger pour l’image touristique de la Charente-Maritime, un secteur économique clé pour le territoire.
L’ancien membre des Républicains se montre, une nouvelle fois, très dur avec le "lobby éolien" :
"Ce sont des gens sans foi ni loi qui se fichent pas mal des aspects environnementaux. Ils ne développent qu’une vision purement mercantile ! Il y a actuellement plusieurs centaines d’éoliennes en projet en Charente-Maritime. C’est inacceptable. Ce n’est pas le principe de l’éolien que nous combattons mais bien l’excès d’éolien."

Lire l’article sur le site du Sud-Ouest en cliquant ICI

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire