mardi 26 février 2019

Leurs éoliennes ne produisant plus assez par manque de... vent, l’Espagne et l’Italie se sont tournées vers la France.


Dans le Figaro de ce 26 février, Frédéric de Monicault nous informe que vendredi dernier, en milieu d’après-midi,
(extrait) « sous la double impulsion d'une météo très clémente pour la saison et d'un parc de production en ordre de marche pour passer l'hiver, la France a exporté de l'électricité comme jamais: une pointe de 17.415 mégawatts (MW) (environ le quart de la consommation instantanée en France) a été acheminée en priorité vers l'Italie et l'Espagne, selon les données communiquées par Réseau de transport d'électricité (RTE). Dans ces deux pays, les conditions anticycloniques ont considérablement ralenti la production éolienne. Pour compenser ce manque, et plutôt que de lancer leurs centrales thermiques, nos deux voisins ibérique et transalpin ont préféré se tourner vers la France… »

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Les énergies renouvelables, oui, mais à condition de ne pas dépenser toutes nos économies (celles du contribuable) sur des énergies intermittentes comme l’éolien et le photovoltaïque.



Isolons nos maisons, réduisons les transports, encourageons les énergies "prédictibles" (comme l'énergie marémotrice), etc.
Rappel : la Cour des comptes note que le soutien en énergies renouvelables (essentiellement éolien et photovoltaïque) aura coûté 121 milliards d’euros en contrats d’aide entre 2018 et l’échéance de ces contrats !

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