mardi 31 juillet 2018

Le groupement des chasseurs du Blayais et du Cubzaguais vote une motion contre le projet éolien dans les marais


Article paru dans le No 1582 du 27 juillet 2018 de la Haute Gironde :
Souhaitons que les autorités et le promoteur de ce projet ouvriront enfin les yeux sur les conséquences désastreuses qu’il aurait sur la biodiversité, l’économie et le bien-être de toute cette belle région. Déjà le conseil régional, les conseils départementaux de Gironde et de Charente maritime, les sénateurs et députés et la plupart des communes de la zone concernée se sont prononcés contre, sans compter les réticences de la LPO et d’autres associations environnementales.

Protégeons cette superbe zone Natura 2000 - label que l’UE retirerait sans doute dès la 1ère  apparition d’une éolienne industrielle. Sans oublier que ce projet ferait sans doute perdre toutes ses chances au Phare de Cordouan de rejoindre le classement mondial de l’UNESCO…

Éoliennes terrestres : la fin programmée du tourisme en France ?


« Le « pétrole » de la France, ce sont ses paysages, ses monuments, son climat tempéré, sa gastronomie, ses innovations… qui attirent près de 90 millions de personnes chaque année, générant un chiffre d'affaires d'environ 50 milliards d'euros.
Quelques affairistes internationaux et nationaux, à partir de la construction d'éoliennes terrestres, voudraient détruire nos paysages en prenant comme alibi des principes faussement écolos, leurs motivations étant, bien entendu, avant tout financières. »…

Dans un article du Point du 30 juillet 2018, Laurent Chevallier s’insurge contre l'érection non contrôlée de ces monstres d'acier qui défigurent les paysages, paysages qui font partie de nos « biens communs ». L. Chevallier est médecin nutritionniste, et dirige l'Unité nutrition, médecine environnementale à la Clinique du Parc (Castelnau-Le-Lez).
Lire l’article du Point ICI
OU sur le site de « Friends against Wind » ICI

lundi 30 juillet 2018

Eoliennes, le choix du toujours plus.


« Après avoir soumis les campagnes, les marchands de vent s’attaquent au littoral. Cette nouvelle offensive, qui n’a rien d’écologique, nourrit une colère dont le gouvernement ferait bien de se méfier.”
Titre à la Une du No 4261 de Valeurs actuelles

Le Numéro 4261 du 26 juillet de Valeurs actuelles (www.valeursactuelles.com) publie un dossier de 6 pages sur les éoliennes.
Retrouvez-le sur le site de Friends against Wind ICI

L’éolien sur terre, c’est de la folie…


La programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) aura comme conséquence le développement au forceps de l’électricité éolienne en France. Le débat public à ce sujet qui vient de se terminer a permis à de très nombreux ingénieurs et scientifiques connaissant bien la question, comme par exemple des membres des groupes «Energie» de l’Académie des Sciences et de l’Académie des Technologies de dire ce qu’ils pensaient de la Loi sur la transition énergétique et la croissance verte, (LTECV)… mais seront-ils entendus ?
Lire l’article paru sur “Friends against Wind” écrit par Bernard Durand, géochimiste des combustibles fossiles, ex-directeur de la division Géologie-Géochimie de l'IFPEN et ex-directeur de l'ENS de Géologie ICI

Malgré multiples dénis, la gêne acoustique des éoliennes est vivement ressentie.


Parce qu’une fois les éoliennes installées, il sera impossible de faire marche arrière et le promoteur aura beau vous dire qu’il fera de son mieux pour amoindrir la gêne, celle-ci persistera.
Écoutez les plaintes de ces riverains du parc éolien d’Ambrault-Vouillon, mis en service il y a un an :
Pourtant, « dès 21 h, je ne peux plus manger sur ma terrasse », a expliqué M. Villaudière. « Quand les éoliennes marchent, j’ai constaté que les grenouilles du plan d’eau ne chantent pasLes grues dévient leur trajectoire ; ce n’est pas l’armature qui les gêne, mais les sons », a souligné M. Villemont. « J’habite le bourg et je ne peux ni émettre ni recevoir d’appels sur mon portable », affirme M. Moulin. « J’habite Vouillon et ce vrombissement ressemble à un avion qui passe, en fonction du vent et des orientations » a signalé un autre participant. « Si, dans cinq ans, je veux vendre ma maison, je n’aurai aucune demande avec ces quatre éoliennes au fond de mon jardin », s’est inquiété un autre un habitant.
La fin de journée semble être la période la plus sensible, quand les bruits de la circulation routière, de l’activité agricole ou le chant des oiseaux ne couvrent plus le niveau sonore des éoliennes.
Lire l’article à ce sujet de la Nouvelle République ICI 

L’exemple allemand prouve que même les Verts peuvent être dupes de leurs rêves d’énergie propre.

Paysage en Bavière
Plusieurs députés de la CDU du Brandebourg appellent à l'arrêt de l'énergie éolienne. La raison : le manque d'acceptation: "L'ajout trop rapide d'énormes éoliennes a été trop souvent poussé contre la volonté des communautés villageoises et les éoliennes ont été placées trop près des lotissements ".

Il faut savoir que dans l’Etat de Bavière, les réglementations strictes en matière de distance ont provoqué une baisse radicale dans l’implantation des éoliennes : depuis 2014, la règle des 10H s'y applique, selon laquelle la distance entre l'éolienne et le village doit être au moins dix fois plus grande que l'éolienne. L'expansion s'est plus ou moins arrêtée.

Ainsi que le note « Les vues imprenables » : « Devant la configuration de la campagne française, il est indéniable que cette règle mettrait également un stop éolien quasi définitif » avant d’ajouter tristement « ne rêvons pas... ».
Voir l’article de Vues imprenables ICI

Voir l’article en allemand de Torsten Gellner ICI

vendredi 27 juillet 2018

La CSPE, cette fameuse taxe que vous retrouvez sur vos factures d’électricité, fait parler d’elle chez nos amis européens…


« Cet arrêt de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) qui pourrait coûter près de 6 milliards d’euros à la France… »
Vu sur BFMTV ce 27 juillet 2018:
“Dans un arrêt rendu mercredi, la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) a partiellement invalidé la contribution au service publique de l'électricité (CSPE), une taxe payée par les contribuables et reversées aux opérateurs d'énergie pour les aider à financer certains devoirs que leur impose la loi (tarifs sociaux, financement des énergies renouvelables, budget du médiateur de l'énergie...).”
Intéressant même si l’invalidation par la CJUE concerne uniquement la partie consacrée au financement des tarifs sociaux, soit entre 30% et 40% des recettes, selon les informations des Echos.
La décision européenne doit être confirmée par le Conseil d'État. 
Lire l’article de BFMTV ICI