mardi 27 novembre 2018

Un projet d’éoliennes sème la zizanie dans le Cher.

Château de la Meauce - ©Michiel1972
Eric de la Chesnais, dans le Figaro du 25 novembre 2018, nous informe sur ce projet de parc éolien, composé de quatre mâts de 185 mètres de hauteur - presque autant que la tour Montparnasse - qui, selon ses détracteurs,  défigurerait l'un des 158 plus beaux villages de France. Extraits:
« … Les éoliennes des portes du Nivernais sont en co-visibilité de la zone protégée du Bec d'Allier, du château d'Apremont classé monument historique et d'un des plus beaux villages de France, s'insurge Nathalie de Bartillat, maire d'Apremont-sur-Allier. Que ce soit des remparts du château ou du belvédère du parc floral, les 150.000 touristes qui viennent visiter chaque année ces lieux d'exception auraient en ligne de mire les quatre mâts.
… … Dans ce combat de David contre Goliath, la nature pourrait servir d'alliée aux détracteurs du projet. En effet, les pales d'éoliennes de 55 mètres d'envergure représenteraient un obstacle mortel à la migration des grues cendrées, dont la moitié passe par l'Allier pour traverser la France. Sans oublier les conséquences sur les cigognes, les milans royaux ou noirs, qui s'en trouvent perturbés.
Conscient de cet écueil, (le promoteur) Nordex a dû déposer une demande de dérogation à la législation sur les espèces protégées(1), accompagnée d'un dossier CNPN (Conseil national de la protection de la nature). L'entreprise minimise les impacts sur l'avifaune. «Les risques de perturbation sont très faibles et non significatifs en période hivernale, indique-t-elle. En migration active, la grande majorité des vols passe largement au-dessus du parc». Reste que dans un autre projet, celui du parc éolien offshore près de l'île d'Yeu et de celle de Noirmoutier, le CNPN a émis un avis défavorable à cause d'espèces protégées, ralentissant fortement la mise en œuvre du chantier. »

NDLR : Notons la contradiction, que nous relevons si souvent, entre un projet d’éoliennes prétendument « Vert » et :
-      les 1500 tonnes de béton armé pour chaque mât,
-      les métaux rares contenus dans ces engins,
-      les centrales électriques indispensables pour relayer l’intermittence,
-      dans le cas ci-dessus (sans doute non isolé), la nécessité de déroger à la législation sur les espèces protégées (1)
-      etc
Vous avez dit « Vert » ?

Lire l’article complet sur le site du Figaro ICI

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