dimanche 23 septembre 2018

"Installer une éolienne, ce n'est pas planter un arbre". Avis aux propriétaires de terrains!


Cet article de fond, rédigé par l’Association « Vent de furie », a pour objet notamment, d’informer et épauler les propriétaires de terrains démarchés (discrètement) par un promoteur de parc éolien pour leur faire signer une promesse de bail emphytéotique en échange d’une promesse de milliers d’euros…
Surtout si vous vous êtes dits favorables aux éoliennes, lisez l’intégralité de cet article (ICI; ne demandez pas au promoteur de défendre votre position. Lui défendra SA position, il a suffisamment d’agents professionnels très bien payés (souvent grâce à NOS subventions) pour le faire. Non, prenez votre vie en main, contrôlez ce qui vous est dit.
En 2018, avec tous les moyens d’information et de communication dont nous disposons, personne ne doit pouvoir dire « je ne savais pas ».
Extraits de l’article:
“... La principale caractéristique d’un bail emphytéotique, c’est qu’il confère au bénéficiaire (promoteur locataire, appelé emphytéote) un droit réel, susceptible d’hypothèque, comme s’il en était propriétaire.
C’est d’ailleurs lui qui paiera l’impôt foncier. Son pouvoir est quasi absolu. De plus il pourra céder le bail à qui bon lui semble.
Certains parcs industriels éoliens ont déjà été revendus 2 ou 3 fois.
Le démantèlement de ces énormes machines devrait en principe être assuré par le promoteur, mais depuis 2011 les éoliennes dépendent du régime des installations classées ICPE (Installation Classée pour la Protection de l’Environnement). Ce classement, qui concerne tout site industriel, engage le propriétaire foncier à démonter les installations industrielles et à dépolluer son terrain (béton compris) en cas de faillite ou de désertion du locataire exploitant.”
Par ailleurs, si au début du processus, le promoteur agit en catimini et ne dévoile aucun ou très peu de détail, dès que le projet devient public,
“...les choses se compliquent : on commence à éviter les réunions, les rencontres, les rassemblements, on ne parle plus du sujet. Dans les équipes municipales, les familles, les associations, les groupes d’entraide, les relations se dégradent peu à peu et s’installent pour la vie, si le projet de parc se réalise, car l’objet du conflit est là, tous les jours sous les yeux.
Les nuisances générées par des machines de 180 m. de haut, dont le bout des pâles tourne à 300 km/h, flashant jour et nuit, sont réelles. Le riverain signataire, habitant dans un rayon proche des éoliennes ou dans le sens des vents dominants, ne percevra pas un chèque suffisant pour atténuer les préjudices causés par cette proximité. Il n’aura pas le droit de se plaindre !”
Un dernier extrait qui reprend ce que la DDME et tant d’autres associations de bénévoles, de simples concitoyens qui se sont informés, ne cessent de répéter:
“...En France, 6000 éoliennes produisent 4 % de la production électrique, de façon intermittente, compensée par des centrales au gaz.
Par ailleurs si vous devez habiter près des futures éoliennes, ou dans le sens des vents dominants, ce qui est le cas dans l’estuaire de la Gironde, ne sous-estimez pas les nuisances sonores ou visuelles générées par des machines de 180 m de haut dont le bout de pales tourne à 300 km/h, flashant jour et nuit, ainsi que la perte de valeur de votre maison (30 à 50%, confirmée par de nombreux tribunaux). Le parc éolien une fois construit, vous n’aurez plus le droit de vous plaindre...”

LISEZ L’INTÉGRALITÉ DE CET ARTICLE ICI


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire