lundi 30 juillet 2018

Malgré multiples dénis, la gêne acoustique des éoliennes est vivement ressentie.


Parce qu’une fois les éoliennes installées, il sera impossible de faire marche arrière et le promoteur aura beau vous dire qu’il fera de son mieux pour amoindrir la gêne, celle-ci persistera.
Écoutez les plaintes de ces riverains du parc éolien d’Ambrault-Vouillon, mis en service il y a un an :
Pourtant, « dès 21 h, je ne peux plus manger sur ma terrasse », a expliqué M. Villaudière. « Quand les éoliennes marchent, j’ai constaté que les grenouilles du plan d’eau ne chantent pasLes grues dévient leur trajectoire ; ce n’est pas l’armature qui les gêne, mais les sons », a souligné M. Villemont. « J’habite le bourg et je ne peux ni émettre ni recevoir d’appels sur mon portable », affirme M. Moulin. « J’habite Vouillon et ce vrombissement ressemble à un avion qui passe, en fonction du vent et des orientations » a signalé un autre participant. « Si, dans cinq ans, je veux vendre ma maison, je n’aurai aucune demande avec ces quatre éoliennes au fond de mon jardin », s’est inquiété un autre un habitant.
La fin de journée semble être la période la plus sensible, quand les bruits de la circulation routière, de l’activité agricole ou le chant des oiseaux ne couvrent plus le niveau sonore des éoliennes.
Lire l’article à ce sujet de la Nouvelle République ICI 

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