mercredi 13 juin 2018

L’intermittance des énergies renouvelables (éolien, solaire) commande à EDF de miser sur les centrales à CCG pour améliorer la flexibilité nécessaire à la sécurisation du système…


L’intermittance des énergies renouvelables (éolien, solaire) commande à EDF de miser sur les centrales à CCG pour améliorer la flexibilité nécessaire à la sécurisation du système…
Et si ces CCG s’avéraient un succès, ceux qui auront parié sur le tout-renouvelable, y compris ceux qui auront loué leurs terrains, se retrouveront… le bec dans l’eau, et notre nature saccagée pour rien… mais chut… il ne faut pas le dire !

Message d'EDF:
CCG : AMÉLIORER LES PERFORMANCES ENVIRONNEMENTALES DU THERMIQUE
Flexibles et d’un impact réduit sur l'environnement, les centrales à cycles combinés au gaz naturel (CCG) permettent d'améliorer le rendement énergétique tout en réduisant les émissions atmosphériques. Une technologie de pointe qu’EDF contribue à faire avancer, notamment à Bouchain où la centrale à CCG de nouvelle génération, construite en partenariat avec General Electric, a constitué une 1ère mondiale lors de sa mise en service industriel le 26 juillet 2016.


Une centrale à cycle combiné au gaz naturel est composée d’une turbine à combustion (TAC) et d’une turbine à vapeur (TAV). Dans un premier temps, le gaz naturel fait fonctionner la TAC. Ensuite, les gaz chauds d’échappement de la TAC sont utilisés pour produire de la vapeur, dirigée vers une deuxième turbine, la TAV. TAC et TAV entraînent alors un ou deux alternateurs. La même quantité de combustible sert ainsi à une double production d’électricité : celle de la TAC et celle de la TAV, améliorant d’autant le rendement de la centrale.
Outre la réduction du besoin en combustible, les centrales à CCG permettent de réduire de moitié les émissions atmosphériques de dioxyde de carbone (CO2), de diviser par trois les émissions d'oxydes d'azote (NO2) et de quasiment supprimer les émissions d'oxydes de soufre (SO2) par rapport aux moyens de production « classiques » au charbon notamment.
Alors que les énergies renouvelables intermittentes se développent de plus en plus, EDF s’appuie sur les centrales à CCG pour améliorer la flexibilité nécessaire à la sécurisation du système. En France, EDF a ainsi mis en service une centrale à cycle combiné au gaz naturel de 430 MW à Blénod-Lès-Pont-À-Mousson en 2011 et a transformé la centrale au fioul de Martigues en deux cycles combinés au gaz totalisant 930 MW, opérationnels depuis 2011 et 2012. Ces nouvelles installations, en plus de pérenniser l’activité sur ces sites, contribuent à améliorer les performances environnementales globales du parc thermique d'EDF. Dans le monde, le groupe EDF exploite une vingtaine de centrales à CCG.
Sur le site de Bouchain, dans le Nord, EDF a mis en service, à l'été 2016, une centrale à CCG de nouvelle génération. Construite en partenariat avec le fabricant de turbines General Electric (GE), l'installation est implantée sur le site d’une centrale au charbon dont l’exploitation a cessé en 2015. Le coût de l'investissement total du projet s'élève à 400 millions d’euros.
La centrale à CCG, équipée de la plus récente technologie de General Electric, offre des performances techniques et environnementales record :
rendement de près de 62 % contre 58 % pour un CCG classique et 37 % pour une centrale au charbon conventionnelle
émissions atmosphériques fortement réduites : par rapport à une centrale au charbon conventionnelle, le CCG de Bouchain émet 55% de CO2 en moins (et 10 % de moins qu'une centrale à CCG classique), 20 fois moins d’oxyde de soufre, trois fois moins de dioxyde d’azote et quasiment aucune poussière
atteinte de la puissance maximale en 30 minutes, avec un rythme de montée en puissance de plus de 50 MW par minute, soit presque le double du rythme de référence actuel
descente jusqu’à 40 % de charge tout en maintenant les garanties en matière d’émissions

oooOooo
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